L’habitat ancien peut-il s’adapter aux défis de demain ?

 In Habitat

L’habitat ancien a été développé pour répondre à des besoins du passé. Il n’est pas ou peu adapté aux nouveaux défis et besoins de notre époque et de celle à venir. Peut-il cependant se transformer pour y répondre ?

L’habitat d’hier pour les besoins d’hier

Les constructions sont aussi variées que les climats et ethnies dans le monde.

Chaque type d’habitat va répondre à des besoins spécifiques à chaque population et à chaque époque.

Des solutions aux nouveaux besoins ont pris forme : la création de villages (se rassembler pour mieux travailler ensemble), les immeubles (logés plus de monde sur la même surface au sol), etc.

Les premières villes n’ont pas été pensées comme celles d’aujourd’hui en termes d’eaux usées, d’économie d’énergie, ou encore de largeurs des chaussées et rues.

L’habitat répondait à des besoins sociaux, économiques et géographiques.

En termes économiques, on peut citer l’exemple des maisons mitoyennes qui permettaient d’avoir une meilleure capacité thermique, les isolants n’étant pas aussi efficaces à l’époque.

En termes géographiques, l’habitat se situe à proximité des routes, pour circuler aisément, à proximité du moulin ou encore de la fontaine ou du lavoir.

Pour avoir une réflexion plus approfondie de l’évolution de l’habitat au cours de l’histoire, voir notre article : lien

L’habitat d’hier pour les besoins d’aujourd’hui ?

La première idée serait de préserver l’ancien et de le rénover. Mais est-ce vraiment rentable sur le long terme ? Cela répond-il à nos besoins actuels dans les meilleures conditions ?

Les matériaux de l’époque sont peu efficaces en termes économiques et écologiques.

L’exploitation de la paille comme isolant thermique ne répondra pas efficacement à l’humidité puisqu’elle n’est pas hygroscopique et si nous envisageons les pires conditions climatiques dans le futur, la paille ne sera pas résistante à une inondation par exemple.

Un lieu de protection qui risque de s’écrouler face aux vicissitudes de la nature est-il un habitat qui va répondre à nos besoins futurs ? Ne devrions-nous pas envisager tous les cas de figures et construire un habitat résistant ?

Dès aujourd’hui, construisons les maisons de demain :

des habitats qui vont perdurer dans le futur avec des climats plus hostiles.

Les habitats anciens répondent au climat de leur époque, et ne seront pas adaptés à ces nouveaux défis.

Outre l’aspect protecteur, il faut aussi voir l’aspect écologique et économique.

L’habitat de demain est pensé dès le départ pour avoir un impact le plus neutre possible et transformer le soleil, l’eau ou le vent en énergie fonctionnelle pour ses habitants.

La meilleure manière d’être neutre est d’utiliser le minimum d’énergie possible, ce que ne nous permettra pas l’habitat ancien qui est énergivore.

 

La paille, le bois ou la pierre sont des solutions statiques qui offrent une capacité limitée à leur possibilité. Une batterie avec accumulation d’énergie est dynamique, on gère son fonctionnement en fonction des besoins. Nous devons penser l’habitat de demain avec des outils dynamiques et non plus statiques.

Betarhobeta réfléchit à ces problématiques depuis un certain temps maintenant et son objectif est de créer l’habitat de demain. Un habitat résistant à toutes les intempéries, un habitat autonome en eau et en énergie qui répondra aux enjeux du réchauffement climatique. En savoir plus.

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